Le 19 janvier 1984, des milliers de Marocains sont descendus dans les rues, en particulier dans les villes d'Al Hoceima, Tétouan, Ksar El Kébir et même à Marrakech en raison de la cherté de la vie et la situation économique du pays. Mais la répression sévère des forces de l’ordre engendrera de violentes émeutes, causant ainsi des dizaines de morts et des centaines de détenus.
Le 18 janvier 1957, le gouverneur de Tafilalet Addi Ou Bihi marque l’histoire du Maroc en décidant de se révolter contre l’administration, contrôlée à l’époque par les militants du Parti de l’Istiqlal, alors que le royaume venait de décrocher son indépendance. Un fait historique et plusieurs versions racontent cette «rébellion berbère». L’une d’elles dénonce une
El 18 de enero de 1957, el gobernador de Tafilalet, Addi Ou Bihi, marca la historia de Marruecos al decidir rebelarse contra la administración, controlada en ese momento por los militantes del Partido del Istiqlal, justo cuando el reino acababa de obtener su independencia. Un hecho histórico con varias versiones que relatan esta «rebelión bereber». Una de ellas denuncia una «maquinación maquiavélica del príncipe heredero de la
En los años 1980, en plena guerra del Sahara, Marruecos no dudaba en responder con firmeza a cualquier agresión, especialmente en las aguas de la provincia. El 17 de enero de 1980, las Fuerzas Reales Aéreas (FRA) incluso dispararon contra el destructor español Almirante Ferrándiz (D22), que se encontraba entre Dakhla y las Islas Canarias.
Dans les années 1980, en pleine guerre du Sahara, le Maroc n’hésitait pas à répondre fermement à toute agression, surtout dans les eaux de la province. Le 17 janvier 1980, les Forces royales Air (FRA) tiraient même sur le destroyer espagnol Almirante Ferrándiz (D22), qui se trouvait entre Dakhla et les Îles Canaries.
Fundador de la dinastía de los almohades, Al-Mahdi Ibn Tumart instauró ciertos principios de la doctrina chiita, como el imanato y la infalibilidad. Dos argumentos que permitieron a los almohades unir el norte del continente africano y Al Ándalus bajo la bandera de un solo Estado. Son estos mismos conceptos los que llevarán a los historiadores a afirmar que los sucesores de los almorávides eran de obediencia chiita.
Fondateur de la dynastie des Almohades, Al-Mahdi Ibn Toumert avait instauré certains principes de la doctrine chiite, comme l’imamat et l'infaillibilité. Deux arguments qui ont permis aux Almohades d’unir le nord du continent africain et Al Andalus sous la bannière d'un seul Etat. Ce sont les mêmes concepts qui pousseront les historiens à affirmer les successeurs des Almoravides étaient d'obédience chiite.
A principios del siglo XXI, con la aparición de signos de calentamiento, Marruecos y Libia trabajaron en el fortalecimiento de sus relaciones bilaterales. En 2001, el rey Mohammed VI visitó Trípoli, donde se reunió con el coronel Muamar Gadafi. Sin embargo, este último irritó al monarca al dirigirse a él llamándolo «mi hijo».
Au début du 21ème siècle, avec l’apparition de signes de réchauffement, le Maroc et la Libye ont œuvré au renforcement de leurs relations bilatérales. En 2001, le roi Mohammed VI s'est rendu à Tripoli, où il a rencontré le colonel Mouammar Kadhafi. Mais ce dernier a irrité le monarque quand il s’est adressé à lui en l’appelant «mon fils».
Le 14 janvier 1943, plus de 3 ans après le début de la Seconde guerre mondiale, le président des Etats-Unis Franklin Roosevelt décide de convoquer le Premier ministre britannique, Winston Churchill, ainsi que les généraux français Henri Giraud et Charles de Gaulle pour une conférence internationale à Casablanca. La célèbre Conférence d’Anfa durera 10 jours et se consolidera par plusieurs décisions