Depuis 1914, les gisements de gaz ou de pétrole dont pourrait disposer le Maroc ont intéressé les compagnies étrangères, le Protectorat et même les autorités marocaines. Si l’exploration pétrolière et gazière s’accélère et s’interrompt au fils des années, aucune annonce faite par les compagnies n’est venue confirmer l’ambition du royaume de devenir un pays exportateur.
Desde 1914, los yacimientos de gas o petróleo que podría poseer Marruecos han despertado el interés de las compañías extranjeras, el Protectorado e incluso las autoridades marroquíes. Aunque la exploración petrolera y gasífera se ha acelerado e interrumpido a lo largo de los años, ningún anuncio realizado por las compañías ha confirmado la ambición del reino de convertirse en un país exportador.
Hacia finales del siglo XVIII, tras el declive de una industria azucarera respaldada por los saadíes y el aumento de las importaciones de panes de azúcar, comenzaron a circular rumores en Marruecos sobre el uso de «sangre de jabalíes» por parte de los europeos para fabricar este producto. El sultán Mulay Slimán incluso llegó a consultar a los ulemas del país.
Vers la fin du XVIIIe siècle, après le déclin d’une industrie du sucre soutenue par les Saadiens et la hausse des importations de pain de sucre, des rumeurs feront leur apparition au Maroc à propos de l’usage de «sang de sangliers» par les Européens pour fabriquer cette denrée. Le sultan Moulay Slimane ira même jusqu’à saisir les oulémas du pays.
En 1895, une équipe de Louis Lumière, l’un des pères fondateurs du cinéma, était au Maroc pour tourner des séquences vidéos. Intitulé «Le Chevrier Marocain», le film devait faire partie d’une série de documentaires tournés notamment en Algérie et en Tunisie.
Le 27 janvier 1976, un premier affrontement entre les Armées algérienne et marocaine, après le cessez-le-feu conclu en marge de la guerre des Sables, se déroule à l’oasis d’Amgala. Une bataille autour de laquelle les versions diffèrent selon les camps. Retour sur la version marocaine de cet affrontement ayant fait plus de 200 morts et plus de 100 soldats algériens capturés.
El 27 de enero de 1976, se produce un primer enfrentamiento entre los ejércitos argelino y marroquí, tras el alto el fuego acordado al margen de la guerra de los Arenales, en el oasis de Amgala. Una batalla en torno a la cual las versiones difieren según los bandos. Volvamos a la versión marroquí de este enfrentamiento que causó más de 200 muertos y más de 100 soldados argelinos capturados.
Nacido en 1877, en el centro de Francia, Jean Épinat logró construir más tarde, en Marruecos bajo el protectorado francés, un imperio económico. Para ello, se apoyó, entre otros, en el pachá Glaoui y en el residente general Hubert Lyautey, con el fin de expandir su conglomerado económico.
Né en 1877, au centre de la France, Jean Épinat saura construire, plus tard, au Maroc sous le protectorat français, un empire économique. Il s’appuie, en cela, sur le pacha Glaoui et le résidant général Hubert Lyautey, entre autres, pour étendre son conglomérat économique.
Si les Marocains d’aujourd’hui se rappellent encore de la grande famine de 1940-1947, le Royaume a connu de nombreuses catastrophes naturelles et épidémies. Plusieurs historiens remontent le temps pour évoquer les premières «colères de mère nature» en 1493 où famine et maladies contagieuses faisaient ravages au sein de la population.