Quel droit est applicable lors de procédures de divorce de couples marocains mariés au Maroc mais résidant en France ? Le sujet est porteur de conflits ; deux arrêts de la Cour de cassation française ont tenté de l'éclaircir.
Suites aux violentes pluies qui se sont déversées dans plusieurs régions au Maroc depuis le début du mois d'Octobre, une dizaine de personnes ont trouvé la mort. Il s'est déversé en quelques jours autant de pluies que la moyenne annuelle des 5 dernières années. Deux personnes originaires de la province d'Errachidia ont souhaité réagir dans la tribune libre de Yabiladi.com pour informer du drame vécue par les
Errachid Majidi est doctorant à l'Université Aix-Marseille en France et participe au Centre d'Analyse Economique. Ce marocain nous a envoyé un article évoquant l’origine de la crise, son impact sur l’avenir du capitalisme et enfin ses répercussions sur l’économie marocaine.
Le droit de mener une vie familiale « normale » a été reconnu comme un droit fondamental. Depuis 1978, le Conseil d’Etat a reconnu « la faculté à chaque étranger de faire venir auprès de lui son conjoint et ses enfants mineurs » et, par la même occasion a élevé le droit de vivre en famille au rang de « principe général de droit ». De son côté le Conseil Constitutionnel a rappelé en 1993 et en 1997 que « les étrangers dont la résidence en France est stable et
Depuis le 25 mars 2008, le gouvernement marocain a décidé de faire, soi-disant un cadeau fiscal en faveur des retraités marocains qui décident de rentrer définitivement au pays. Un abattement de 75% sur les voitures importées leur sera accordé sous certaines conditions.
De plus en plus de Marocains Résidant à l’Etranger (MRE) sont tentés d’adopter un enfant du "bled", notamment les couples qui n’arrivent pas à avoir d’enfants. Cependant, il faut savoir qu’au niveau international, l’adoption et la kafala sont incompatibles, ce qui pose d’importantes tracasseries administratives, dont les enfants sont les premières victimes.
Sans verser dans l'optimisme, il faut reconnaître qu'avec les législatives de 2002, le Maroc a gagné beaucoup en degré de crédibilité. Avec celles du 7 septembre dernier c'est plus qu'une confirmation, c'est le début d'un tournant politique qui place notre pays dans la voie de l'ancrage de l'alternance politique même si l'institution monarchique détient toujours l'essentiel des prérogatives.
Le texte présenté ici n’est pas une simple écriture de circonstance, mais une déclinaison au plus près de difficultés, d’appréhensions et d’aspirations autour du vécu de vieillesse et de la gestion des derniers moments de la vie au sein de l’immigration. L’installation presque définitive des populations immigrées dans une mobilité qui n’est pas que géographique, mais qui est
Globalement l'immigration vers la France a exercé une pression irrésistible à la mesure de ses promesses nombreuses et de la volonté de tous les candidats à celle-ci d'améliorer leur condition sociale et économique et, solidairement, celle de tous ceux dont ils se sentaient et se sentent parfois encore (même dans la vieillesse) porteurs de l'espoir.
Le réflexe professionnel du sociologue, précise Pierre Bourdieu, «est de rappeler que les divisions entre les âges sont arbitraires» (1). C’est cette réponse de bon sens que j’ai estimé utile de soumettre à la réflexion de certains internautes qui, ne partageant pas une analyse (2) consacrée aux droits civiques des MRE, développent une argumentation qui m’inquiète et m’interpelle. Ils nous